Moi, HowRich, j’ai la Mémoire Sélective…

Moi, HowRich, j’ai la Mémoire Sélective… Il est survolté. Ou alors il se défoule en vomissant ses ressentiments et frustrations sur les anciens collègues et confrères. Vel MaxiClown, Pat LaMenotte, Jos-Mata-mhoree, LeRabin-Guitariste ou encore Deep BookFace en prennent pour leur grade dans son « manoir » qui, Dieu sait combien de squelettes il peut en cacher. Qu’ils le méritent ou pas et avec raison ou pas, jusqu’ici, et ce ce jusqu’où peut nous conduire nos « Mémoires » dans les prémices de de la presse locale, jamais quelqu’un ne s’est est pris avec autant de mépris aux membres de la presse et anciennes plumes converties.

Il a lui-même goûté les saveurs de cette conversion en fricotant avec les politiques dans les hautes sphères de l’Etat pour devenir Businessman. HowRich is him ? Personne ne le sait. Mais on sait qu’il jonglait « Easily » avec les devises ; côtoyait la richissime « ou koné ki moi » – aujourd’hui en exil chez les voisins de Jules César – ; tripatouillait avec l’homme d’affaire Gool-100-Paltos (aux multiples couleurs) ; filait du (mauvais ?) coton avec Rackham LeRouge qui a fini par jurer allégeance à Barbe Bleu, sans compter les petits plats qu’il concocte pour le Paille en queue. Mais HowRich est blanc comme neige. Jusqu’au bout des ongles ? Du moins ce qu’il veut faire croire. Ou tout au moins ses écrits prétendent à travers ses attaques personnelles et des pratiques qu’il renie et vilipende avec un mépris teinté d’une amertume apparente.

Sa longue carrière et ses investigations souvent ciblées, sans oublier ses débuts tonitruants et menottés aux côtés du Gentil-Ecrivain dans Le Massive Action Game (MAG), lui fait penser – lui et aussi quelques disciples -, qu’il est un des Top Guns de la presse mauricienne. Nomade, il l’est également, car il a posé ses valises dans presque toutes les rédactions de l’île et dans cet univers, qu’il soit journaliste ou ses anciens collègues, patrons et supérieurs hiérarchiques, allant de Ti Palto à Moustaqui en passant par LeCapitaine ou MaxiClown, pour lequel il semble vouer une haine viscérale, savent qu’une fine ligne sépare le Nomade et du Mercenaire.

Aujourd’hui, il se la joue en solo dans la péninsule de ses ancêtres, pour tirer sur tout ce qui bouge et brûler même ceux qu’il avait adoré, dont le Bienfaisant Rackham LeRouge et ses coffres blindés, à travers la place sociale préférée des Mauriciens. Aurait-il perdu la tête ? Peut être bien.

Un quotidien qui a choisi de riposter à ses attaques, attribuant, entre les lignes, ses délires à sa maladie et l’épreuve douloureuse qu’il traverse, non sans parler de compassion et… de la pitié. Compassion pour sa maladie ou pitié sa pathologie de la « Mémoire (s) » sélective ? Et si Diogène avait dit vrai en pensant que « l’espérance est la dernière chose qui meurt dans l’homme… »